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Quels tests de dépistage en entreprise ?

Alcool bien sûr, mais aussi dérivés opiacés, cannabis, amphétamines et même ecstasy… autant de substances psychoactives pour lesquelles des tests existent et sont commercialisés, en plus des dépistages urinaire ou sanguin d’usage médical. Mais qu’en est-il de leur utilisation en entreprise ?

Contrôle de l’alcoolémie par éthylotest, recherche de produits stupéfiants par des tests salivaires… des tests de dépistage  d’usage courant lors des contrôles routiers de police ou de gendarmerie et qui commencent à être utilisés en entreprise dans certaines circonstances.

Traces persistantes

Toute substance psychoactive, licite (alcool, tabac, médicaments…) ou non (cannabis, dérivés opiacés, cocaïne…), va laisser des traces plus ou moins persistantes dans l’organisme, qu’il s’agisse :

  • des urines (délai nécessaire relativement long entre consommation et passage dans les urines),
  • du sang (rapide),
  • de l’air expiré (rapide),
  • de la sueur (lent et peu fiable),
  • de la salive (rapide pour le cannabis),
  • et même des cheveux (très lent)

et ce, parfois bien après la fin des effets psychoactifs recherchés.

À titre d’exemple, on peut retrouver des traces urinaires de cannabis (THC) 15 jours ou plus après la consommation du fait d’un stockage possible des molécules dans les graisses.

En vente libre

Grâce aux tests de dépistage, il est désormais possible de retrouver dans l’organisme la plupart des substances psychoactives les plus utilisées. Des tests de dépistage en vente libre, comme les alcootests bien entendu, mais aussi les tests de recherche de la nicotinela recherche salivaire ou urinaire de cannabisles tests dits « multidrogues » (ecstasy, cannabis, cocaïne, amphétamines, héroïne…).

Qualitatif ou quantitatif

Schématiquement, il existe deux types de tests, les tests dits qualitatifs où la substance est présente (test positif ) ou absente (test négatif ), et les tests quantitatifs où la substance peut être dosée avec une bonne précision.

Mais qualitatif ou quantitatif, les tests ont tous une marge d’erreur plus ou moins importante dont il faut toujours tenir compte. Ainsi, certaines substances pourtant consommées peuvent donner un résultat négatif si elles se situent sous le seuil de détection proposé par le test.

Enfin, la présence d’une substance addictive ne permet pas de se prononcer quant à l’existence ou à la persistance des effets psychoactifs recherchés ni à quel moment la substance a été consommée, encore moins si la personne est dépendante ou pas.

En d’autres termes, un dépistage, qualitatif ou quantitatif, indique simplement un acte de consommation et non l’existence
d’une pratique habituelle.

Et en entreprise ?

Les dépistages en entreprise sont possibles dès lors :

  • qu’ils sont inscrits dans le règlement intérieur ;
  • que la nature et l’objet du dépistage ainsi que les conséquences d’un résultat positif sont expliqués ;
  • qu’ils sont prescrits par un médecin qui, dans ce cas, doit respecter le secret médical vis-à-vis de l’employeur (non communication des résultats). Le médecin doit simplement préciser l’aptitude ou l’inaptitude à l’employeur qui prend alors les mesures qu’il estime appropriées ;
  • que la nature du poste occupé peut le justifier à l’embauche ou toute l’année (postes de sécurité ou à grandes exigences
    de comportement, conducteurs d’engin, risque pour les autres salariés, les tiers…). L’employeur n’a donc pas le droit d’imposer un dépistage de stupéfiants systématiquement à tous ses salariés.

Enfin, un test salivaire positif ne peut donner lieu à une sanction s’il n’est pas suivi d’une contre-expertise obligatoire qui reste
également sous le sceau du secret médical.

Faites le test !

  • Le test de Fagerström (dépendance à la nicotine) : il permet de calculer son niveau de dépendance à la cigarette à l’aide de 6 questions.
  • Le test AUDIT (Alcohol Use Disorders Identification Test), autoquestionnaire de l’Organisation mondiale de la santé : il permet d’étudier la consommation d’alcool dans les 12 derniers mois.
  • Un autoquestionnaire permet de rechercher un usage problématique du cannabis.

 

Contrôle de l’alcoolémie par éthylotest, recherche de produits stupéfiants par des tests salivaires… des tests de dépistage  d’usage courant lors des contrôles routiers de police ou de gendarmerie et qui commencent à être utilisés en entreprise dans certaines circonstances.

Traces persistantes

Toute substance psychoactive, licite (alcool, tabac, médicaments…) ou non (cannabis, dérivés opiacés, cocaïne…), va laisser des traces plus ou moins persistantes dans l’organisme, qu’il s’agisse :

  • des urines (délai nécessaire relativement long entre consommation et passage dans les urines),
  • du sang (rapide),
  • de l’air expiré (rapide),
  • de la sueur (lent et peu fiable),
  • de la salive (rapide pour le cannabis),
  • et même des cheveux (très lent)

et ce, parfois bien après la fin des effets psychoactifs recherchés.

À titre d’exemple, on peut retrouver des traces urinaires de cannabis (THC) 15 jours ou plus après la consommation du fait d’un stockage possible des molécules dans les graisses.

En vente libre

Grâce aux tests de dépistage, il est désormais possible de retrouver dans l’organisme la plupart des substances psychoactives les plus utilisées. Des tests de dépistage en vente libre, comme les alcootests bien entendu, mais aussi les tests de recherche de la nicotinela recherche salivaire ou urinaire de cannabisles tests dits « multidrogues » (ecstasy, cannabis, cocaïne, amphétamines, héroïne…).

 

Qualitatif ou quantitatif

Schématiquement, il existe deux types de tests, les tests dits qualitatifs où la substance est présente (test positif ) ou absente (test négatif ), et les tests quantitatifs où la substance peut être dosée avec une bonne précision.

Mais qualitatif ou quantitatif, les tests ont tous une marge d’erreur plus ou moins importante dont il faut toujours tenir compte. Ainsi, certaines substances pourtant consommées peuvent donner un résultat négatif si elles se situent sous le seuil de détection proposé par le test.

Enfin, la présence d’une substance addictive ne permet pas de se prononcer quant à l’existence ou à la persistance des effets psychoactifs recherchés ni à quel moment la substance a été consommée, encore moins si la personne est dépendante ou pas.

En d’autres termes, un dépistage, qualitatif ou quantitatif, indique simplement un acte de consommation et non l’existence
d’une pratique habituelle.

 

Et en entreprise ?

Les dépistages en entreprise sont possibles dès lors :

  • qu’ils sont inscrits dans le règlement intérieur ;
  • que la nature et l’objet du dépistage ainsi que les conséquences d’un résultat positif sont expliqués ;
  • qu’ils sont prescrits par un médecin qui, dans ce cas, doit respecter le secret médical vis-à-vis de l’employeur (non communication des résultats). Le médecin doit simplement préciser l’aptitude ou l’inaptitude à l’employeur qui prend alors les mesures qu’il estime appropriées ;
  • que la nature du poste occupé peut le justifier à l’embauche ou toute l’année (postes de sécurité ou à grandes exigences
    de comportement, conducteurs d’engin, risque pour les autres salariés, les tiers…). L’employeur n’a donc pas le droit d’imposer un dépistage de stupéfiants systématiquement à tous ses salariés.

Enfin, un test salivaire positif ne peut donner lieu à une sanction s’il n’est pas suivi d’une contre-expertise obligatoire qui reste
également sous le sceau du secret médical.

Faites le test !

  • Le test de Fagerström (dépendance à la nicotine) : il permet de calculer son niveau de dépendance à la cigarette à l’aide de 6 questions.
  • Le test AUDIT (Alcohol Use Disorders Identification Test), autoquestionnaire de l’Organisation mondiale de la santé : il permet d’étudier la consommation d’alcool dans les 12 derniers mois.
  • Un autoquestionnaire permet de rechercher un usage problématique du cannabis.

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